mercredi 29 juillet 2015

Une saison à Longbourn



Quatrième de couverture : Sur le domaine de Longbourn, vivent Mr et Mrs Bennet et leurs vénérables filles, en âge de se marier. A l'étage inférieur veillent les domestiques. Personnages fantomatiques dans le célèbre roman de Jane Austen, Orgueil et Préjugés, ils deviennent ici des êtres de chair et de sang qui, du matin au soir, astiquent, frottent, pétrissent et vivent au rythme des exigences et des aventures de leurs bien - aimés patrons. Mais ce que les domestiques font dans la cuisine, sans être observés, pendant qu'Elizabeth et Darcy tombent amoureux à l'étage, relève d'eux seuls...Une histoire d'amour peut en cacher une autre, et qui sait quel secret enfoui risque de resurgir.

Bienvenue dans les coulisses d'Orgueil et Préjugés.
On trouve Mr et Mrs Hill, Sarah et Polly, les quatre domestiques de la maison des Bennet, dont la journée est rythmée par le tintement des sonnettes dans la cuisine. Leurs tâches sont diverses et variées : faire la cuisine, la vaisselle, vider les pots de chambre, s'occuper des animaux, laver, repasser, repriser le linge, mettre la table, servir les convives, habiller les demoiselles...et accessoirement...écouter aux portes.
Fort heureusement, il n'est pas question que de ménage et de tâches domestiques dans ce roman. Figurez - vous que les domestiques ont eux aussi, une vie! Et oui... Et figurez - vous aussi qu'ils cachent plein de secrets également!
Mais de quoi peut bien discuter Mrs Hill avec Mr Bennet dans la bibliothèque alors que personne n'a le droit d'y entrer? Et bien, je ne vous le dirai pas, na! (Sauf si vous ne voulez pas lire le roman et que vous vous intéressez tout de même à la question...).

L'arrivée d'un autre personnage, celui du valet, Mr Smith, est capitale pour la suite de l'histoire. L'intelligente et pétillante Sarah est convaincue qu'il cache quelque chose derrière ses airs serviable et réservé, mais quoi? N'en pouvant plus, elle décide d'aller fouiller dans ses affaires et y trouve...des coquillages! Décidément, ce valet est bien étrange. Etrange mais tellement charmant que le coeur de Sarah commence à battre un peu plus vite. L'attitude de Mrs Hill, a elle aussi, changée. Bizarre...
Seule Polly, la plus jeune, ne semble se soucier de rien mis à part des sucreries à se mettre sous la dent.

Pour une fois, tous les personnages m'ont plu : Mrs Hill avec son caractère sévère et une sensibilité enfouie ; Polly et l'innocence de l'enfance ; Mr Hill, discret, au secret bien gardé ; Sarah, une personnalité forte, un coeur sensible, des rêves plein la tête et le choix du coeur ou de la raison ; Mr Smith, gentil, attentionné et mystérieux...

Nul besoin de se souvenir du roman de Jane Austen dans les détails pour lire "Une saison à Longbourn".
Je me suis délectée de ce roman même si j'avoue que les premières pages ne m'ont pas accrochées d'emblée. Je l'ai savourée comme une tasse de thé bien fumante. J'aime cette ambiance, la campagne anglaise, l'heure du thé...dans une autre vie, j'étais anglaise (sûrement). 

Un roman anglais comme on les aime!

Ma note : 4/5 (pas loin du 5/5)

Lu dans le cadre du Challenge Au service de



mardi 28 juillet 2015

La nostalgie heureuse



"Tout ce que l'on aime devient une fiction". Amélie Nothomb

Amélie Nothomb a participé à un reportage...sur elle - même, reportage qui l'emmène au Japon, sur les traces de son enfance. Elle revient dans les lieux qu'elle a chéri pendant de longues années, certains étant toujours là, d'autres ayant disparu au cours du tremblement de terre de 1995... C'est avec beaucoup d'émotions qu'elle revient sur son passé et sur son passé adoré. 

Quand j'ai choisi ce livre, je ne savais absolument pas de quoi il traitait puisqu'il n'y a pas de quatrième de couverture. Je l'ai donc commencé sans savoir à quoi m'attendre...et je l'ai lu d'une traite. 

Nous voilà donc embarqués vers le Japon...où l'auteure revient avec émotion après de nombreuses années. Elle y retrouve sa nounou, devenue une vieille dame et son premier amour, devenu un chouette bonhomme! Elle y revient avec nostalgie mais va apprendre qu'au Japon, on parle de nostalgie "heureuse" : point de tristesse. 
C'est une façon d'en apprendre un peu plus sur cette auteure qui peut nous sembler parfois un peu "bizarroïde". C'est un livre plein d'humanité (non Amélie Nothomb n'est pas un extraterrestre) et je me suis sentie très proche d'elle dans certains de ses propos. 
Revenir sur son passé n'est parfois pas évident et il est nécessaire de savoir tourner les pages. L'auteure a pu clore son histoire avec Rinri, l'amoureux japonais, les choses inachevées restant toujours un point d'interrogation. 
Revenir au Japon, c'est aussi pour elle une quête d'identité : ne serait - elle pas un peu japonaise tout de même? 

Un passé qui se dévoile au jour le jour, des émotions tous les jours mais tout en retenue.

Ma note : 4/5

lundi 27 juillet 2015

La vie est facile, ne t'inquiète pas



Quatrième de couverture : Depuis son retour d'Irlande, Diane a tourné la page sur son histoire tumultueuse avec Edward, bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l'aide de son ami Félix, elle s'est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire. C'est là, aux Gens heureux lisent et boivent du café, son havre de paix, qu'elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné et surtout il comprend son refus d'être mère à nouveau. Car Diane sait qu'elle ne se remettre jamais de la perte de sa fille.
Pourtant, un évènement inattendu va venir tout bouleverser : les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé, vont s'effondrer les unes après les autres.
Aura - t - elle le courage d'accepter un autre chemin?

Et donc un jour, j'ai su qu'il y avait une suite à "Les gens heureux lisent et boivent du café". Alors un jour, je l'ai acheté.

J'ai pris un grand plaisir à retrouver Diane dans son café littéraire. C'est une ambiance que j'aime, j'aurai adoré en avoir un à moi.
Diane a donc réussi à reprendre sa vie à Paris, après un an passé en Irlande pour tenter de faire son deuil. Il ne manque qu'une chose : reprendre une vie de couple. Et ça tombe bien, un bel homme, Olivier, se pointe comme par magie dans son café. Si c'est pas beau ça. En plus, il est gentil, attentionné, patient...en gros, ce mec est génial. Je dirai même plus, trop beau pour être vrai. En fait, il m'a un peu agaçé avec ses airs de mec parfait. Car il est parfait jusqu'au bout. Il faudrait peut - être écrire un livre sur lui pour découvrir ses vices cachés (il en a forcément).
Diane est donc en couple et elle est heureuse avec son mec parfait. Elle se construit petit à petit une vie parfaite avec son mec parfait. Trop de parfait peut - être? Et bien vous avez raison ! Car dans son petit monde parfait, qui qui, qui se pointe pour tout foutre en l'air? Et bien oui, le bel irlandais aux cheveux ébouriffés avec sa chemise qui dépasse de son pantalon (un peu moins parfait donc). 
La suite...c'est dans le roman que ça se passe. 

Je crois que j'ai aimé autant que le premier. J'ai moins pleuré...mais la pauvre, elle n'allait tout de même pas perdre encore une fois un mari et une fille. Ceci dit, tout n'est pas rose non plus et il y a beaucoup d'émotions. 
J'aime beaucoup l'écriture de cette auteure qui sait si bien nous faire passer les émotions. C'est un joli chemin qu'a parcouru son héroïne, un chemin loin d'être évident, avec beaucoup de doutes et de questions. Dans cette suite, elle se retrouve face à des questions auxquelles nous aussi nous pouvons être ou avons même déjà été mené. Diane s'est donc un peu rapprochée de nous, lecteurs. Nous avons vécu avec sa peine dans le roman précédent, nous vivons avec ses peurs dans celui - ci. Même s'il est assez aisé de deviner la fin, ça n'empêche pas d'aller jusqu'au bout avec plaisir. Comme je le disais plus haut, Olivier m'a quelque peu agacé (mais il m'a fait de la peine aussi) mais j'ai été ravie de retrouver Félix avec son humour légendaire. Edward, je ne l'ai jamais trop aimé, j'aime pas les gros durs et le contraste avec Olivier est saisissant. Et je souhaite une belle vie à Diane. 

Ma note : 4/5

Voir aussi : ce billet

dimanche 26 juillet 2015

7 jours et des merveilles #60

Ma semaine en mots et en images pour Madame Parle.
Pas de résumé la semaine dernière pour cause de vacances

Alors, cette semaine a commencé de façon tumultueuse, avec beaucoup d'interrogations et d'incompréhension. Nous sommes rentrés de vacances deux jours avant la date prévue. Cette dernière journée fut éprouvante et ... bizarre.

Heureusement, le reste de la semaine fut beaucoup plus calme et apaisé. Nous n'avons pas fait grand chose mais les journées étaient agréables, tout le monde allait à son rythme. On pouvait rester en pyjama jusqu'à midi... 

On a profité de moments privilégiés tous les 4. A. nous a convié à deux pique - nique dans sa chambre pour manger des ... carottes! Du coup, j'ai recommencé à lui créer un peu de dînette avec ma feutrine. 

A. a eu une énorme surprise Vendredi, pour son plus grand bonheur : elle a croisé sa copine d'école. Elle nous en parle tous les jours, deux mois de vacances, c'est très long. Alors, quelle joie de se retrouver par hasard à la médiathèque! Elles ont rigolé comme des folles (en se forçant un tout petit peu!!!) et elles se sont fait plein de bisous.

Et puis, on a profité d'un peu de soleil pour faire une balade en famille dans notre campagne. 

Une douce fin de semaine.

Et demain, retour au boulot pour Papa et au centre de loisirs pour A.


Dernier jour de vacances


Un peu de dînette


Retrouver sa copine


La campagne


Coucou les ânes!

Bonne semaine! 

mercredi 22 juillet 2015

Les chipounettes en vacances

Après un départ précipité, c'est le coeur lourd que nous sommes rentrés hier.
Alors, ne gardons que le meilleur.

En se levant le matin du départ : "Moi, je suis contente."
En rentrant du comice agricole : "J'ai vu des coqs et des dingues" (c'étaient des dindes hein)
A la plage : "Tu peux faire des toilettes dans le château". 
"J'ai fait un lit pour mon petit bigorneau et je l'ai couché et il fait dodo. Il a pas réclamé de bisou, il dort."

Malheureusement, je devrais tout noté car j'ai déjà oublié...








lundi 13 juillet 2015

Délivrance



Quatrième de couverture : Une bouteille jetée à la mer, repêchée et oubliée dans un commissariat des Highlands. A l'intérieur, un appel au secours en danois, écrit en lettres de sang. Lorsque le message échoue au Département V de la police de Copenhague, chargé des dossiers non élucidés, les années ont passé. L'imprévisible Carl Morck, Assad, son assistant syrien au flair infaillible, et Rose, la secrétaire punk, vont - ils prendre au sérieux ce SOS?

Profanation fut une lecture assez étrange pour moi. J'avais des sentiments très négatifs vis - vis des "méchants", ce qui avait rendu cette lecture presque désagréable. Autant ici, avec Délivrance, je me suis régalée. 

Les personnages de la police sont les mêmes, avec une personnalité bien prononcée pour chacun et une sacrée découverte concernant un des trois. Chut, surprise! 
Il y a une alternance de points de vue qui est loin d'être désagréable. On se met dans la peau de chacun des protagonistes ou presque, chaque point de vue étant dans la continuité de l'histoire.

Comme la quatrième de couv' l'annonce, tout commence avec un personnage ligoté dans un hangar qui réussit malgré tout à envoyer un appel au secours en jetant une bouteille à la mer. Malheureusement pour lui, cette bouteille sera repêchée bien des années après...pour atterrir entre les mains de Carl et Assad. Ils ne partent de rien : des lettres de sang, un message à moitié effacé.
Pendant ce temps, on suit les journées "bien remplies" du "méchant". Je l'appelle comme ça car il n'a pas de nom : depuis des années, il change d'identité pour dissimuler plus facilement ses crimes. On suit donc l'organisation de ses plans machiavéliques, on revient un peu sur son passé pour comprendre le cheminement de sa pensée.

Délivrance m'a tenue en haleine du début à la fin. Suite à ma déception avec Profanation, là, je suis plutôt bluffée. Les personnages atypiques du Département V donnent beaucoup de peps et d'humour à un roman plutôt noir. Un thriller captivant!

Ma note : 4/5


Je le glisse dans le challenge 1 pavé par mois avec 733 pages (poche)


Et dans le challenge Polar et Thriller


dimanche 12 juillet 2015

7 jours et des merveilles #59

Ma semaine en mots et en images pour Madame Parle.

Une première semaine de vacances pour A. : une semaine au centre de loisirs. Malheureusement, pas tip top pour elle. Elle ne voulait pas y aller, elle voulait voir sa copine et sa maîtresse. Elle a d'ailleurs été surprise avec un copain dans la salle de classe où ils étaient cette année. " y'a une dame qu'est venue, elle a dit, vous n'avez rien à faire ici, vous sortez de là". Pour ma part, j'ai été fortement déçue par l'accueil : autant dire qu'il y en avait pas. Le premier jour, personne n'est venu vers elle, personne ne s'est présenté à nous, personne ne lui a demandé comment elle s'appelait... la pauvre, je l'ai laissée au milieu de la salle, toute perdue...

On a fêté nos trois ans de mariage et l'anniversaire de Petit Mari.

Petite M. a pu être gardée pendant une heure sans pleurer, ce qui est une victoire car jusqu'à maintenant, elle pleurait rien qu'en regardant Mamie Coco! 

Le Tour de France est passé chez nous mais on est juste allées voir la caravane pour ramener des cadeaux! ^^

Petite M. a envie de bouger, elle va finir par y arriver! Elle aime aussi manger, elle mange des compotes depuis quelques jours (semaine peut - être bien) et la carotte a l'air de bien passer également. 


Faire un petit coussin


Un petit carnet pour les dessins de A.


Envole - moi


Le Tour de France


Faire un Minion


Se faire un shoot de bébé


Soeurettes


Faire une drôle de danse


Ne pas dormir le soir

Bonne semaine! 

lundi 6 juillet 2015

Merci Maîtresse


Quelqu'un (une maîtresse) m'a dit: "C'est une tradition qui se perd". 
En tout cas, pas dans la blogo! Les cadeaux des maîtresses, c'est sacré!

Voici les nôtres :
- un mug customisé : "Merci Maîtresse" avec des petits points - traits et un bonhomme fait par A.
- un papillon en origami avec un message "Bonnes vacances"
- une petite ardoise en feutrine - magnet.

J'espère que ça lui aura plu et qu'elle ne mettra pas tout à la poubelle trop vite! ^^ 





Bonnes vacances aux maîtresses (et aux maîtres) et aux enfants! Bon courage aux parents! 

dimanche 5 juillet 2015

7 jours et des merveilles #58

Ma semaine en mots et en images pour Madame Parle.

- C'était la dernière semaine en TPS! En Septembre, A. ira "chez Thibaud" en PS avec sa copine Malia bien sûr! La séparation va être dure entre les deux, même si on a prévu avec les parents qu'elles se voient au moins une fois cet été.

- A. n'a pas voulu faire la sieste Mercredi, j'ai eu le droit à une crise le soir, une crise comme j'en avais jamais encore vue de sa part. Elle courait dans toute la maison en hurlant, elle était rouge comme une tomate. Pardonnez - moi mais à un moment donné, j'ai ri.

- Il a fait chaud toute la semaine en Bretagne (sauf une journée), on est donc restées cloîtrées à la maison, presque dans le noir. On en a profité pour tester de nouvelles activités et ressortir des jeux du placard. 

- On a fait le cadeau de la maîtresse et j'ai fait des petites bricoles.

Et j'allais encore oublié, comme la semaine dernière, ma petite fierté:
Une dame à la boulangerie dans la file derrière moi me dit : "Vous devriez continuer à faire des bébés, ils sont vraiment magnifiques". Si ça fait pas plaisir! Non pas que je ne le sache pas (lol) mais bon...

Une semaine cool (si on enlève la "crise")!


Bonnes vacances Maîtresse! 



Des petits hochets de chez Rose & Milk.


Jouer dans la baignoire avec de la mousse colorée


Tous légers changements dans la chambre de Petite M. 


Finir la boîte à crayons


Décorer les tasses du fond du placard


On est fière là - haut!


Coucou!

samedi 4 juillet 2015

Joyland


Quatrième de couverture : Les clowns vous ont toujours fait un peu peur? L'atmosphère des fêtes foraines vous angoisse? Alors, un petit conseil : ne vous aventurez pas sur une grande roue un soir d'orage. Mêlant suspense, terreur, nostalgie, émotion, un superbe King dans la lignée de Stand by me. 

D'emblée, je peux vous dire une chose : ne vous fiez pas à cette quatrième de couverture. Il n'y est pas question de clowns (mis à part une mention dans un petit paragraphe) et la grande roue un soir d'orage ne concerne qu'une infime partie. De plus, il n'y a rien de terrifiant dans ce roman et pour le suspense, j'ai vu mieux. Nostalgie et émotion, je confirme. 
Bien voilà qui est dit.

Donc...c'est l'histoire de Devin, un étudiant qui cherche un job pour les vacances d'été. C'est dans un parc d'attractions, Joyland, qu'il va être embauché avec d'innombrables saisonniers dont Tom et Erin. A son arrivée à Joyland, il est pris en charge par Lane, un ancien, qui lui montre tout ce qu'il y a à voir dans le parc et qui lui donne quelques tuyaux. Il rencontre aussi Rozzie, alias Madame Fortuna, qui lui prédira d'étranges aventures. Et puis, il y a cette fameuse légende : celle qui prétend qu'il y a le fantôme d'une jeune fille assassinée quatre ans auparavant qui traîne dans la Maison de l'Horreur. Légende ou réalité car certaines personnes l'ont "vue". Bien que Devin ne travaille pas dans la Maison de l'Horreur, cette histoire de fantôme ne cessera de le poursuivre. Mais la résolution de cette énigme ne sera pas possible sans Mike, le petit garçon assis dans son fauteuil, que Devin croise le matin sur la plage en allant travailler. Il fallait bien au moins tout ça pour le faire guérir de son chagrin d'amour.

Si vous vous attendez à du suspense et à avoir la chair de poule, soyez patients. Les 150 premières pages environ (voire plus) décrivent la vie de Devin au parc d'attractions ainsi que sa tristesse due à la perte de son premier amour. C'est un peu long sans être inintéressant pour autant : long parce que l'on sait qu'on va arriver à un moment ou à un autre à parler de la jeune fille assassinée dans le manège et à connaître enfin qui sont les deux personnages que Devin croise tous les matins et tous les soirs près de la plage. Quant à la chair de poule, ça ne vient pas vraiment.

Tout de même, l'histoire est sympa et les personnages également même si Devin est exagérément héroïque. Stephen King glisse de l'humour qui n'est pas pour déplaire : ça permet de ne pas trop s'ennuyer au début. J'aime son écriture efficace et ses vérités auxquelles on s'identifie facilement. "C'est ce foutu espoir qui nous flingue".

Ce roman ne vaut pas le dernier (et le seul d'ailleurs) que j'ai lu de Stephen King 11/22/63 mais il se laisse lire facilement

Ma note : 4/5 




mercredi 1 juillet 2015

De pourpre et de soie

Londres, 1939. Quand Ada commence à travailler au sein d'un atelier de mode de Dover Street, la belle jeune femme rêve d'une carriè...