jeudi 22 juin 2017

Jules

A trente ans, Alice recouvre la vue. Pour Jules, son chien guide, c'est une catastrophe. Il perd son rôle, son but sur terre. En plus, on les sépare. Alors, il sa raccroche à moi. En moins de vingt-quatre heures, ce labrador en déroute me fait perdre mon emploi, mon logement, tous mes repères.
Il ne me reste plus qu'une obsession-la sienne: retrouver la jeune femme qui nous a brisé le coeur.
Entre une miraculée de la chirurgie et un vendeur de macarons, une histoire de renaissance mutuelle et de passion volcanique orchestrée, avec l'énergie du désespoir, par le plus roublard des chiens d'aveugle.



Didier Van Cauwlaert fut pendant un moment mon auteur fétiche. Je lisais tous ces livres, mon préféré étant L'éducation d'une fée. Et puis la passion s'est amenuisée, sans raison, comme ça. Et puis je me suis dit que ça faisait tellement longtemps, que tant de ses livres je n'avais pas lu, que je me suis décidée à renouer. J'ai choisi Jules.

Jules, c'est un chien. Mais pas n'importe quel chien. Un chien d'aveugle et plus précisément celui d'Alice. Alice, qui va bientôt recouvrer la vue et qui n'aura plus besoin de Jules. Juste avant son opération, elle fait la connaissance de Mr Macaron, un vendeur du stand Ladurée à la gare. Pour lui, c'est le coup de foudre. Pour elle, c'est encore un relou dragueur, même s'il paraît plus sympa que les autres.

Après son opération, Jules déprime, il ne sert plus à rien. Il est décidé qu'il irait s'occuper d'un autre aveugle. Alice va prendre le large quelque temps, pour oublier...et Jules s'échappe jusqu'au stand Ladurée.

Jules, on s'y attache beaucoup. Avec son flair, son intelligence et son amour, on ne peut rester insensible à son charme. C'est bien sûr lui le héros du roman. C'est pour lui que Mr Macaron doit retrouver Alice. C'est Jules qui mène Mr Macaron par le bout des pattes. C'est lui qu'on emmène voir un psychologue. C'est lui qu'on a envie de voir heureux.

J'aime beaucoup comment l'auteur nous emmène dans les sentiments des personnages, entre réalité et magie même si dans ce roman, cet aspect m'a moins frappé. Il met toujours aussi une touche d'humour que j'aime beaucoup.

Jules a vraiment été mon héros. Je n'ai jamais eu de chien et je n'ai jamais eu envie d'en avoir non plus. Mais j'ai toujours été sensible à leur humanité en quelque sorte.
En revanche, si j'ai aimé la rencontre entre Alice et Mr Macaron, j'ai moins apprécié la suite de leur histoire, trop brute. Elle m'a semblé peu crédible ou en tous cas, pas assez "sentimentale". Elle commençait pourtant bien.

J'ai vu qu'il y avait une suite, c'est d'ailleurs pour cela que j'ai acheté ce livre. Je suppose que je la lirai alors. Car je me demande bien ce qu'il peut arriver ensuite à ce cher Jules (et Alice? Et Mr Macaron?).

Lu dans le cadre du Défi Lecture 2017, Catégorie 34: Un livre d'un auteur que j'aime et que je n'ai pas lu.

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