mardi 30 juin 2015

Le mois anglais : L'Héritage

(524 pages)

Quatrième de couverture : Storton Mannor, Angleterre. Un somptueux domaine où les soeurs Calcott ont passé toute leur enfance, jusqu'à la disparition mystérieuse de leur cousin Henry.
A la mort de leur grand - mère, Beth et Erica reviennent au manoir, laissé à l'abandon depuis des années. En découvrant par hasard une étrange photo, elles vont mettre au jour un terrible secret, qui pèse sur leur famille depuis quatre générations.

J'ai eu un peu de mal au début mais je pense que c'est parce que j'avais la tête ailleurs...c'est un roman que j'avais pris au hasard, que j'ai commencé puis abandonné pour un autre que j'attendais depuis un moment. Puis, je l'ai repris quelques mois après, survolant les pages que j'avais lues...et ce deuxième essai a été plus que concluant car j'ai adoré!

Beth et Erica arrivent au manoir pour trier les effets de leur défunte grand - mère Meredith et pour décider si elles resteront dans la propriété ou si elles la mettront en vente. En effet, le testament stipule que le manoir leur appartiendra uniquement si elles y habitent. Mais ce lieu, qui a abrité leur enfance, est aussi le lieu où leur cousin Henry a disparu mystérieusement près de la mare. Enlèvement, accident? Erica est décidée coûte que coûte à savoir la vérité, cette disparition semblant être la cause de la dépression de sa soeur. En même temps, elle découvre dans le grenier des lettres, une photo et des biens ayant appartenu à Caroline, cette arrière - grand - mère antipathique et indifférente. Quels secrets cachait - elle pour être aussi odieuse?

L'histoire se déroule dans le présent avec Beth et Erica mais aussi dans le passé, celui de Caroline, en Amérique. Au fur et à mesure, les secrets se dévoilent, des secrets inavouables, odieux, qui expliquent pourquoi Caroline est devenue cette femme qu'elle n'était pas auparavant.

Le poids des secrets...Ces secrets qui détruisent tout...
Celui de Caroline, qui a détruit sa vie mais aussi celle de sa fille, Meredith.
Celui de Beth, qui l'a plongée dans la dépression.
Beth pourra peut - être retrouver une vie normale mais Caroline a passé son existence dans la culpabilité, le remords et la haine et rien ne pourra être réparé.

Les personnages sont extrêmement bien ficelés, très cohérents. Des personnalités fortes et fragiles à la fois. Les sentiments sortent des pages pour arriver jusqu'à nous, j'ai eu quelques fois les larmes aux yeux. L'histoire est tellement prenante que j'avais du mal à refermer le livre le soir. Du suspense qui dure, des vérités qui prennent forme petit à petit, des destins qui se dessinent peu à peu.

J'ai eu raison de reprendre ce livre et finalement, sans ce début râté, ce roman aurait été un vrai coup de coeur!

Ma note: 4,5/5

Lu dans le cadre du mois anglais et du Challenge 1 pavé par mois



lundi 29 juin 2015

Le mois anglais: La pluie, avant qu'elle ne tombe



Quatrième de couverture : Rosamond vient de mourir, mais sa voix résonne encore, dans une confession enregistrée, adressée à la mystérieuse Imogen. S'appuyant sur vingt photos soigneusement choisies, elle laisse libre cours à ses souvenirs et raconte, des années quarante à aujourd'hui, l'histoire de trois générations de femmes, liées par le désir, l'enfance perdue et quelques lieux magiques. Et de son récit douloureux et intense naît une question, lancinante : y'a - t - il une logique qui préside à ces existences?
Tout Jonathan Coe est là : la virtuosité de la construction, le don d'inscrire l'intime dans l'Histoire, l'obsession des coïncidences et des échos qui font osciller nos vies entre hasard et destin. Et s'il délaisse cette fois le masque de la comédie, il nous offre du même coup son roman le plus grave, le plus poignant, le plus abouti.  

Je ne connaissais pas du tout cet auteur avant de me lancer dans ce mois anglais. J'ai donc pris ce roman un peu au hasard.

Je n'ai pas vraiment accroché au début, j'étais un peu perdue et je ne savais pas où j'allais. La tante de Gill, Rosamond, est retrouvée morte chez elle. Il y avait auprès d'elle un enregistreur et plusieurs cassettes. Le tout était à déposer à une certaine Imogen. Imogen, inconnue pour tout le monde, sauf pour Gill qui l'a aperçue il y a quelques années chez Rosamond.
Ne retrouvant pas Imogen, Gill décide d'écouter les cassettes avec ses deux filles. Jusque là, tout était un peu flou pour moi. Je savais bien sûr que les cassettes était la réponse à mes questions alors quand elles ont commencé à dévoiler ce qu'elles contenaient, j'ai vraiment pu me mettre dans la lecture. L'histoire, la véritable histoire commençait.

L'histoire de Rosamond, de sa famille et plus particulièrement de sa relation à sa cousine, Beatrix. Cette dernière fut une personne très importante pour Rosamond et toute l'histoire part d'elle. Rosamond décrit pour Imogen des photos : des photos d'enfance et puis des photos plus récentes. Il y a bien sûr des photos d'elle, Rosamond, des photos de Beatrix et puis de sa descendance. A partir de ces photos, elle dépeint ses souvenirs, ceux qu'elle a avec toutes ces personnes qui ont fait partie de sa vie.

Beaucoup de sentiments dans ce roman : l'amour et l'amitié, la souffrance, l'indifférence, la colère et la haine, le pardon, l'incompréhension, l'intolérance, etc...
C'est le destin de trois femmes : Beatrix, femme manipulatrice et instable ; de Théa, sa fille, dont la vie sera la conséquence de son enfance ; et d'Imogen...
Des personnalités bien trempées, des personnages qui nous font hésiter entre la compassion et l'aversion. Autant dire que l'auteur est très doué pour créer ses personnages.
Peut - on vivre dans l'indifférence et sans amour? Si oui, que devient  - on en tant que femme, sommes - nous capables de donner de l'amour?

On se prend d'amitié pour Rosamond, cette femme forte et aimante. On se prend au jeu également nous aussi, on essaie d'imaginer les photos qu'elle décrit.

En conclusion, si le début de ma lecture était un peu laborieuse, j'ai beaucoup aimé ensuite. Je me suis laissée emporter vers le destin de cette famille hors normes. L'auteur sait donner les mots aux sentiments et nous les faire ressentir. C'est un roman fort en émotions, assez triste même parfois.

Lu dans le cadre du mois anglais


dimanche 28 juin 2015

7 jours et des merveilles #57

Ma semaine en mots et en images pour Madame Parle

Une petite semaine avec : 
- la fête des papas
- du soleil et de la chaleur
- une petite otite pour A.
- de l'amour entre soeurs
- des couchers encore tardifs et difficiles
- la fête de la musique
- les 5 mois de Petite M.
- la fête de l'école. 


5 mois !


Soeurettes 1


Prendre son pied


Dur dur la fête de la musique


La fête des papas


La fête de l'école qui commence avec l'intervention des pompiers (feu à la friteuse)


Soeurettes 2

Bonne semaine! 

vendredi 26 juin 2015

Le mois anglais : Oliver Twist

Oliver Twist, Charles Dickens, (569 pages)

Oliver naît à l'hospice, dans lequel sa mère meurt peu après la délivrance. Désormais orphelin, Oliver est élevé par une nourrice, sous l'autorité de la paroisse. Une enfance avec peu d'amour, peu de nourriture mais avec des punitions et des châtiments en veux - tu en voilà! 
Devenu apprenti chez un entrepreneur de pompes funèbres, il aurait pu passé des jours meilleurs, Mr Sowerberry n'étant pas dénuée de bons sentiments. Mais c'était sans compter sur les autres habitants de la maison, prêts à tout pour le chasser. Face à l'injustice de sa situation, Oliver s'enfuit et marche longuement jusqu'à arriver à Londres. Là, il est recueilli dans une maison où l'obscurité domine par un personnage tout aussi sombre, Fagin. Ce dernier, dirigeant un groupe de voleurs à la tire, décide d'entraîner Oliver dans ses terribles manigances. Oliver, qui est un bon garçon, ne souhaite pas pareil destin mais le sort en a décidé autrement et par une incroyable injustice, il est arrêté par les autorités pour "vol" et se retrouve devant le tribunal. Finalement, ce qui aurait pu être un épisode malheureux se transforme en véritable rêve éveillé pour Oliver qui est recueilli chez un riche monsieur où il vit des jours heureux. Mais le destin s'acharne et il est enlevé dans la rue et remis au terrible Fagin. 
Je m'arrête là pour le résumé car je risquerai d'en dire trop!

Oliver Twist, c'est un héros de mon enfance. Je me rappelle d'un livre que j'avais quand j'étais enfant, qui n'était qu'un extrait...rien à voir avec ce pavé de 569 pages! 
Il a fallu s'habituer à l'écriture de Dickens, à ces longues phrases pleines de sens, aux dialogues mêlant argot et vulgarité des voleurs...mais ce qui m'a vraiment gênée dans cette lecture, ce sont les erreurs : fautes d'impression, mots mal écrits, etc. C'est une vieille édition donc je ne pense pas qu'il y ait autant d'erreurs dans une réédition plus récente. Bref...

Ce roman, c'est toute une série de contraires : les bons et les méchants, les pauvres et les riches, la tragédie et la comédie...
D'un côté, on a les bas - fonds de Londres. C'est là que se côtoient la saleté, la misère, la pauvreté, les truands. Des ruelles sombres et puantes, des maisons prêtes à s'effondrer, des planches cassées en guise de volets, des gens ivres et violents, des femmes pauvres et sans vertu...C'est là qu'Oliver vit une période de sa vie en compagnie de Fagin, le "chef" de la bande de voleurs, celui qui enseigne le vol à la tire à ses jeunes recrues. Il y rencontre le fin renard et Charles, deux jeunes voleurs qui semblent, somme toute, assez heureux de leur destin. Il croisera aussi Sikes, voleur aguerri, sans grande intelligence et sans pitié, ainsi que Nancy, fragile et bonne Nancy qui voudra protéger Oliver au péril de sa vie. 
Et puis de l'autre côté, il y a la lumière. Le Londres riche, aux grandes maisons luxueuses, remplies de jolies et bonne choses, de personnes gentilles et aimantes mais parfois dédaigneuses envers la basse société. C'est ainsi qu'Oliver croisera la route de personnes bonnes avec lui, décelant en lui non pas le vice et la méchanceté mais l'innocence et la bonté.

C'est un roman très sombre où l'on a du mal à laisser filtrer la lumière car même dans les bons moments se cachent toujours quelques tourments.
J'ai suivi les aventures d'Oliver avec inquiétude. J'ai éprouvé tantôt de la tristesse et du désarroi, tantôt de la colère voire de la haine envers les "méchants". J'aurai voulu pouvoir protéger ce petit garçon adorable moi aussi, l'empêcher de se faire attraper et de vivre de pareilles souffrances à son âge.
Parfois, il faut être né sous la bonne étoile !

Il y a tellement de choses à dire sur ce roman et sur l'écriture de Dickens, sur ses intentions littéraires...malheureusement, je préfère écrire mon ressenti plutôt qu'une analyse plus poussée. Car d'une part, je ne suis pas sûre d'y arriver et surtout, je n'en ai pas le courage en ce moment.
Je suis en tous cas ravie d'avoir pu redécouvrir ce roman grâce au mois anglais. Je glisse également ce roman dans le challenge 1 pavé par mois.

Ma note : 4/5





jeudi 25 juin 2015

Ce qu'elle veut dire



Quatrième de couverture : Françoise Renaud recueille ici ce qu'elle veut dire. Elle, l'amie jamais nommée dans ce récit, mais représentée par ce pronom si "personnel" et universel à la fois. Elle, humaine, ni plus ni moins...
Se sentant accompagnée et soutenue par l'écrivain, elle raconte, fouille son histoire pour comprendre. Peu à peu elle pénètre la broussaille, progresse à coeur. Toujours la présence insistante de la mort qui ramène dans le camp de la vie et rallume les lampes sur les berges du fleuve. La seule parole qui tienne est en train de s'écrire. La vérité est dans le livre...dans le livre...

Quand je me suis inscrite à l'opération Masse critique de Babelio, le résumé m'avait plu. C'est en général ainsi qu'on choisit un livre. J'étais vraiment intriguée par cette histoire et cette "vérité". Quelle vérité allais - je pouvoir trouver dans ce livre. 

Autant le dire tout de suite, je ne m'attendais pas vraiment à ce que j'ai lu. 
La romancière raconte une histoire, celle d'une amie relativement proche. J'ai tout d'abord pensé que ça commençait bien, les premières pages m'ont plu. On sait d'emblée de quoi il retourne et pourquoi ce roman a pris forme, si l'on peut le qualifier de roman car c'est entre le témoignage et l'histoire romancée.

J'ai aimé le début car il est assez léger malgré le thème, la maladie, qui est assez dur. Et puis au fil des pages, c'est toujours un peu plus dur. On va de tragédie en tragédie : "L'impression de désastre domine, je m'en rends compte [...]" : en effet! C'est tout ce négatif accumulé qui ne m'a franchement pas emballée. Malheureusement, on ne peut pas changer l'histoire.
Pour autant, je comprends tout à fait la démarche et ce besoin de "dire", de se vider de ses maux avec des mots pour se soulager. L'histoire de cette femme au nom impossible à porter (j'aurai bien aimé connaître ce prénom!) est très bien retranscrite, avec beaucoup de sincérité, de respect. Si j'avais été cette femme, je pense que j'aurai aimé la façon dont mon histoire aurait été dépeinte.

Une histoire assez tragique donc, mais avec une fine analyse de la vie et somme toute un peu d'espoir.

Ma note : 3/5

mercredi 24 juin 2015

Mercredi Bibli #1

La sélection de A. à la médiathèque :





Sinon...! de Alice Bassié et Sylvain Diez : Un jour, un loup entre dans la boulangerie de madame Bonpain et hurle : "Un éclair au chocolat, SINON...!". Tremblotante, madame Bonpain donne au loup ce qu'il demande et quitte sa boulangerie en courant. Mais ne valait - il pas mieux en parler à madame Bontif avant de lui demander de la remplacer à la boulangerie?

L'histoire d'un loup qui se permet de parler n'importe comment pour avoir ce qu'il veut. Mais le loup n'avait pas prévu de tomber sur quelqu'un avec de la répartie!
J'avais demandé ce livre pour parler avec A. du respect car elle a tendance à parler parfois d'une manière brutale, de demander les choses comme si elles lui étaient dues...il y a encore du chemin à faire. Cette histoire représente bien cette façon de mal parler. Par - contre, je suis déçue qu'ils n'aillent pas plus loin à la fin...

Bonne nuit, Monsieur Nuit, de Dan Yaccarino. Un petit garçon raconte l'histoire de Monsieur Nuit, ce monsieur qui se réveille au coucher du soleil et qui endort le monde. Une jolie et tendre histoire. 
J'aime beaucoup ce livre sur le coucher. Monsieur Nuit ferme les fleurs, calme la mer, etc...A lire doucement et en chuchotant, il permet d'aller vers le sommeil avec poésie. Seul bémol : les illustrations et les couleurs que j'aurai préférées plus douces, comme l'histoire.

Sur mon trône de Edith et Rascal. Un lapin qui se prépare à aller sur son trône, à savoir, les toilettes. Une histoire courte et humoristique avec des rimes. 

La chasse aux poux de Edith et Rascal. Un lapin qui attrape plein de petites choses pour finir par attraper des poux. Une histoire courte et humoristique avec des rimes. Bémol pour la fin un peu brutale : "Maman les as tués".

Bonsoir Lune de Margaret Wise Brown. Cela commence par la description d'une pièce et de ses objets puis on dit "Bonsoir" à tous les objets cités. Un album pour accompagner l'enfant vers le sommeil. Le principe est sympa mais je ne suis pas fan du tout des couleurs de cet album. 

Oulàlà, c'est haut ! de Jeanne Ashbé. Une histoire de Lou et Mouf. Lou veut attraper tout ce qui est en hauteur et grimpe partout pour arriver à ses fins. Un album pour les plus petits avec des rabats. Je laisse en général A. choisir ses livres donc parfois elle en prend qui ne sont plus "de son âge" si je puis dire.  C'est mignon...

La querelle de Toshi Yoshida. Une maman rhinocéros est blessée. On retourne en arrière pour savoir pourquoi. Une histoire de malentendu entre elle et un éléphant. Des illustrations proches de la réalité.

La hotte du Père Noël de Bénédicte Guettier. Un petit livre cartonné avec une histoire toute simple qui fait défiler les quatre saisons jusqu'à Noël. Une histoire à lire en ce moment, c'est sûr! ^^

Prochaine sélection dans trois semaines! 

En connaissez - vous? 
Pour lequel va votre préférence? 




dimanche 21 juin 2015

7 jours et des merveilles #56

Ma semaine en mots et en images pour madame parle.

Une semaine qui avait bien commencé, dans la joie et la bonne humeur, motivée par la suite des décos des chambres.
Des journées dynamiques mais néanmoins heureuses. Des tentatives de réconcilier A. avec le sommeil, des soirées plus paisibles...

Et puis une fin de semaine difficile. La mauvaise nouvelle que je ne voulais pas avoir, qui m'a fait tombée de haut car je ne m'y attendais pas...Je ne m'étendrai pas sur le sujet, j'en ai déjà assez parlé autour de moi, je me sens vidée. J'hésite même à changer de voie! Mais je suis bien entourée : "Mais maman, moi je vais te faire un câlin pour pas que tu sois triste". Snif!

Heureusement que j'ai mes petites princesses qui me redonnent le sourire (même si ce n'est pas tous les jours facile non plus) avec une Petite M qui grandit de jour en jour et qui est à fond dans la motricité! 

Ce sera tout...pour le moment. Bonne fête les papounets!


Des fleurs dans la chambre de A.


Bouger bouger


Une guirlande d'oiseaux dans la chambre de A.


Un rideau de pompons dans la chambre de Petite M.


Chacune son livre à la médiathèque : A. lit et Petite M. "mange"


Enfin, l'acquisition d'une guirlande lumineuse (et Petite M adore la regarder, allumée ou éteinte!)


Petite M. fière

Bonne nouvelle semaine! 
Ici, ça ne pourra pas être pire (enfin j'espère).

samedi 20 juin 2015

Difficultés et réflexions autour de l'endormissement



Il y a quelques jours, je parlais des difficultés récentes que nous avions quant au coucher de A.

Nous avons eu plusieurs soirées très éprouvantes, nous étions assez désarmés face à ce nouveau conflit. En tant que parents soucieux du bien - être de notre enfant, nous avons donc, à tête reposée, cherché des solutions et avant tout, de comprendre. 

En premier lieu, nous avons pensé, en observant son comportement actuel, qu'elle avait peut - être du mal à gérer sa nouvelle situation de grande soeur et accusé, à tort, la "jalousie". 
Finalement, ne serait - ce pas plus simple que cela?

Grâce à Isabelle Filliozat, notre "grand maître" de la bienveillance, j'ai pu avoir quelques pistes de réflexions et me questionner sur ce que je pouvais mettre en place avec A.

Voici une petite synthèse de la vidéo d'Isabelle Filliozat sur la question du coucher:

- En France, nous voulons absolument que nos enfants se couchent à 20h (en moyenne), c'est culturel. Pourquoi? Pour être tranquilles? 
- Il faut se poser la question de savoir pourquoi l'enfant n'arrive pas à s'endormir. S'est - il passé quelque chose récemment dans sa vie, vient - il de faire une nouvelle acquisition. Même si ces raisons expliquent le plus souvent des réveils nocturnes.
- Entre 3 et 6 ans, la sécrétion de mélatonine, qui régule les rythmes biologiques est décalée. Ainsi, peut - être que l'enfant ne s'endort pas à 20h tout simplement parce qu'il n'a pas sommeil. 
- On ne peut pas tenter d'endormir un enfant de force dans la mesure où cela ne suit pas son rythme biologique. 
- Il est nécessaire de bien observer son enfant pour repérer les signes de fatigue afin de le coucher au bon moment, qu'il soit tôt ou tard. 

Après avoir regardé cette vidéo, je me suis dit : "Oui, c'est logique". On a un bébé de 4 mois et demi et c'est ce qu'on fait : on la couche quand elle est fatiguée donc pourquoi en serait - il autrement pour une petite fille de 3 ans? 

Il convient d'ajouter également que la fameuse mélatonine n'est pas ou peu secrétée en présence de lumière. L'heure d'été peut donc décaler fortement l'endormissement. 

Situations mises en place avec A.

La sieste : 
J'ai baissé les volets en laissant suffisamment de lumière passer pour qu'elle puisse regarder ses livres tout en étant dans une semi - obscurité.
Je lui ai lu des histoires, comme d'habitude. 
Je lui ai expliqué qu'elle pouvait lire ses livres tranquillement dans son lit et que si elle sentait le sommeil venir, il fallait qu'elle s'allonge. 
J'ai fabriqué en 3 secondes un petit "visuel" (voir photos) qui lui informe lorsque c'est l'heure de "se reposer" et qu'elle reste dans sa chambre et l'heure de se réveiller. 

J'ai vaqué à mes occupations et je n'ai pas eu à intervenir une seule fois. Elle s'est endormie sans problème, sans se lever toutes les 5 minutes pour ceci ou cela, sans réclamer de bisou à tire larigot...plus tard que d'habitude, certes mais sans conflit. 

Le soir: 
Nous faisons exactement la même chose (mis à part les volets fermés est - il utile de le préciser). Nous surveillons juste l'heure pour ne pas dépasser les limites quand même mais lorsque nous lui disons d'éteindre, elle est assez d'accord. Elle va peut - être nous appeler une fois mais s'endormir ensuite. 

Tout est beaucoup plus calme. Nous avons une enfant apaisée et nous sommes nous aussi, parents, apaisés et (presque) zen...



mercredi 17 juin 2015

Princesse Sara

Dans le cadre du mois anglais, voici deux bandes - dessinées de Audrey Alwett, Nora Moretti et Claudia Boccato, adaptées des oeuvres de Frances Hodgson Burnett. 

Je n'ai pas lu Frances Hodgson Burnett mais je pense que tout le monde a en tête le dessin animé "Princesse Sarah". 

1- Pour une mine de diamants

Quatrième : Sara a toujours vécu aux Indes, lorsque son père l'envoie parfaire son éducation en Angleterre dans le pensionnat sélect de Miss Minchin.
Immensément riche, grâce à une fortune bâtie sur les automates, Sara suscite rapidement amitiés et jalousies. Les haines s'attisent d'autant plus que Sara a pour elle toutes les qualités d'une princesse. Jusqu'au jour où son père décide d'investir sa fortune dans une mystérieuse mine de diamants.

Ce premier tome raconte l'arrivée de Sara au pensionnat, l'amour qui l'unit à son père, la jalousie de certaines pensionnaires, la haine de la directrice envers cette enfant "gâtée".
Sara est une fille en effet assez gâtée par son père, fortuné, qui souhaite le meilleur pour elle. Pour autant, Sara a beaucoup de valeurs. Elle n'est pas fière et hautaine, fait preuve de gentillesse et d'empathie envers les autres. 
Intelligente, belle et gentille, elle a tout d'une princesse, ce qui ne plaît pas à tout le monde.

De l'importance d'une bonne éducation et d'être né sous la bonne étoile, de l'importance et du pouvoir de l'argent, du fossé entre les riches et les pauvres, de l'excès des biens matériels ...

Je ne suis absolument pas fan des dessins, surtout des automates. Certaines servantes sont des automates (qui peuvent tomber en panne), ce qui est assez déroutant. La fameuse poupée de Sara, Emily est bien loin de la tendresse du dessin animé. Ici, elle fait un peu peur... Ceci dit, les couleurs sont belles et reflètent l'atmosphère ambiante, que ce soit joie, tristesse, colère, luxe...


2 - La princesse déchue

Quatrième : Le père de Sara est mort sans lui laisser un sou. Dès lors, la petite princesse se retrouve réduite au statut de servante. Dans le pensionnat où sa fortune faisait l'admiration de tous, Sara doit se soumettre aux ordres de ses anciennes camarades. Les serviteurs sont quant à eux ravis de se venger sur elle des caprices de cette jeunesse dorée. Une nouvelle vie commence pour Sara, loin des soieries indiennes et de l'élégance des automates.

Alors que Sara fête son anniversaire avec ses amies, Miss Minchin apprend que Sara n'a plus aucune fortune, son père étant mort ruiné. Terminé les belles courbettes envers la "princesse", celle - ci est rabaissée au statut de servante. Les autres domestiques ont pour consigne de ne surtout rien lui laisser passer, de la traiter comme les autres voire pire. Miss Minchin tient sa vengeance. Bien que la vie devienne si différente et si dure pour Sara, elle garde sa bonne humeur, son optimisme et l'espoir.

Elle pourrait facilement nous énerver la Sara...justement parce qu'elle ne s'offusque de rien et garde le sourire en toutes circonstances (enfin presque). Et pourtant, le sentiment qui prime en nous est celui de l'injustice et de la colère. Comment peut - on infliger une telle humiliation à une enfant, comment peut - on traiter une enfant comme cela? Surtout en ces moments d'éducation nouvelle qu'est notre époque! Comme dans le dessin animé, on déteste la directrice, on déteste Lavinia, on a envie de secouer la servante de la directrice qui, sous airs offusqués, ne fait rien pour aider Sara, on a envie de protéger Sara et on espère vraiment que la roue tournera.

Avoir de l'argent, c'était avoir un certain pouvoir et de nombreux privilèges. Tu n'as pas d'argent ma pauvre Sara? Et bien sache que maintenant, tu n'es plus rien. Oh, tu peux bien avoir du coeur et de l'esprit, si tu n'as pas d'argent, tu ne mérites pas de nous parler.

En ce qui concerne les illustrations, mon avis est le même (voir plus haut) mais ça aurait été bizarre de changer d'avis en si peu de temps.

Ma note : 4/5

Si vous vous posez la question de savoir pourquoi je ne parle que des deux premiers tomes, c'est simple : la médiathèque n'a pas la suite (ce qui est vraiment très très bête).

Lu dans le cadre du mois anglais 

et du challenge Au service de



dimanche 14 juin 2015

7 jours et des merveilles #55

Ma semaine en mots et en images pour Madame Parle.

Une semaine encore difficile au niveau du coucher : j'en ai parlé ici et . Si vous avez des solutions, des idées à me proposer pour apaiser tout le monde, je vous en serai très reconnaissante. 

Une semaine où Petite M. fait de l'exercice : elle apprend à se retourner et après de multiples tentatives où elle restait coincée, elle a enfin réussit. Donc, c'est sont truc du moment, se mettre sur le ventre! 

Une semaine avec une "mauvaise" nouvelle : Petite M est refusée à la halte - garderie. J'avais fait une demande pour 2 matinées par semaine. Ils me spécifient que j'ai le droit à un accès libre, c'est - à - dire, quand il y a de la place mais c'est une solution qui ne me convient pas. D'une part parce que si j'ai un vrai besoin un jour, j'ai aussi besoin de prévoir, je ne vais pas attendre le matin pour savoir s'il y a une place. D'autre part parce que je trouve cela un peu violent de déposer un enfant dans un endroit qu'il connait peu, n'importe quand...
J'espère que cette nouvelle ne sera pas suivie d'une autre négative car j'attends une réponse importante. 

Sinon, nouvelle lubie : j'essaie le crochet. Pour l'instant, je n'ai rien fait de concret, j'apprends les bases. 

Je remercie les Maternelles et Boris Cyrulnik : j'avais raison de prendre mon bébé dans mes bras aussi souvent que nécessaire mais je n'en doutais pas. 

Croisez les doigts pour moi, j'aurai peut - être ma réponse la semaine prochaine. Bonne semaine à tous et toutes!


Crocheter


"Lover"


Vide - grenier


Se retrouver sur le ventre


Mettre la combinaison achetée avec une carte cadeau de naissance #dpam

jeudi 11 juin 2015

Serait - ce de la jalousie?



Dans le résumé de la semaine , j'ai évoqué les difficultés rencontrées en ce moment avec A. au moment du coucher. 

Depuis toujours, elle n'a jamais eu de problème de sommeil ni fait d'histoires pour aller se coucher. Jusqu'à la semaine dernière. 

Après le pipi, le lavage des dents, l'histoire du soir et les bisous / bonne nuit , elle nous rappelle toutes les 5 ou 10 minutes. Parfois pour aller aux toilettes (sans rien faire) mais principalement pour réclamer des bisous. 

La semaine dernière, on s'est beaucoup énervés, fâchés...mais évidemment, ça ne résout rien du tout. Depuis quelques jours, je tente de rester zen et je vais la voir, lui donnant effectivemment ce qu'elle me demande, un bisou, tout en lui expliquant que c'est vraiment l'heure de dormir et étant assez ferme. Et elle s'endort un peu plus vite, elle nous appelle un peu moins. 

J'ai lancé des appels au secours, restés malheureusement presque sans réponse (merci Céline de m'avoir répondu!) pour essayer de trouver une solution relevant si possible du RIE. 
Mais finalement, avant de trouver une solution, ne vaut - il mieux pas essayer de comprendre la cause du problème? 

Et puis, en observant son comportement ces derniers jours, j'ai pu relever certaines choses : 

"Non, je ne veux pas qu'elle me regarde"
"Non, elle vient pas à côté de moi"
"Papa, tu poses Petite M. , viens jouer avec moi"
"Papa, un câlin" (Papa ayant Petite M dans les bras). 

Sachant qu'à l'heure où se couche A., sa soeur est encore avec nous car elle se couche plus tard du fait de l'heure de son biberon. 

Tout ça ne serait - il pas une histoire de jalousie finalement? 


mercredi 10 juin 2015

Le mois Anglais : Darkwind Tome 1, Mécanique infernale


Aujourd'hui, pour le mois anglais, je vous présente le premier roman d'une série de Sharon Cameron, (auteure américaine). 



Quatrième de couverture : Angleterre, 1852. Katharine est envoyée par sa tante et tutrice au manoir de Darkwind où vit son oncle Tulman. Elle doit prouver que celui - ci a perdu la raison et le faire interner pour qu'il cesse de dilapider la fortune familiale. A Darkwind, Katharine rencontre un vieil homme excentrique, mais surtout génial, qui se consacre à l'invention de fascinants automates. A ses côtés, travaillent des dizaines de personnes qu'il a arrachées à la misère. Katharine doute : l'héritage familial mérite - t - il qu'on sacrifie son oncle et les familles qu'il protège? Pour le savoir, elle décide de rester un mois à Darkwind. Trente jours au cours desquels elle se rendra complice d'espionnage, échappera de justesse à la mort et tombera amoureuse...

On m'a proposé ce livre à l'occasion d'une opération Masse critique spéciale et je remercie d'ores et déjà Babelio et Bayard pour l'envoi de ce livre.

Katharine, 17 ans, est en route pour la demeure de son oncle, qu'elle n'a jamais vu, afin de le déclarer incapable et que sa tante puisse récupérer l'héritage qui lui va de droit. 
Pas d'introduction, on entre tout de suite dans le sujet et ça, j'aime. J'aime entrer dans l'histoire sans perdre de temps à présenter les personnages pendant des lustres. D'emblée, on entre dans une atmosphère étrange voire inquiétante. Katharine ne sait pas à quoi s'attendre et nous non plus. 
Et puis on découvre un beau manoir mais presque abandonné avec, pour habitants, des gens froids et distants, pas chaleureux pour un sou. Mais il y a de quoi : l'arrivée de Katharine signifie pour eux la fin de leur joyeuse vie au domaine. 
Pour comprendre les réactions vives et soudaines de ses gens peu accueillants, elle visite le domaine et essaie enfin de trouver son oncle, appelé Mr Tully. Et que ne découvre - t - elle pas? 
On entre alors dans un monde à part avec des gens eux aussi à part. Un monde hors du temps. 

J'ai vraiment été happée par ce roman intriguant. 
On s'attache forcément à Mr Tully, petit bonhomme spécial au coeur d'enfant...personnage fort de ce roman. On aime aussi Davy, petit garçon qui ne parle pas mais qui a un grand rôle à jouer. Le personnage de Katharine est intéressant mais j'ai eu du mal à croire à son "jeune" âge. 
Enfin, les personnages de Lane et de Ben Aldridge sont trop prévisibles : Lane, le bel homme fort à l'attitude peu engageante, le mauvais garçon dans les bras duquel on tombe forcément. Ben, l'homme gentil et attentionné qui cache bien son jeu...

En revanche, l'histoire est très bien ficelée. L'auteure nous lance sur de mauvaises pistes et les rebondissements maintiennent le suspense. Même si l'on se doute de la décision que va prendre Katharine, les surprises vont jusqu'au bout. J'ai tourné les pages vraiment sans difficulté, impatiente d'avancer. Tout y est assez fascinant : le monde des jouets de Mr Tully, le manoir à la fois sombre, lugubre et inquiétant, des villages dont le monde ignore l'existence. 

Le prochain tome promet d'être assez différent mais je le lirai sans hésiter tellement j'ai été proche du coup de coeur pour celui - ci. 

Ma note : 4,5/5

Lu dans le cadre du Mois Anglais et du Challenge 1 pavé par mois (409 pages)


mardi 9 juin 2015

La jeune fille à la perle



Quatrième de couverture : La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix - septième siècle, l'âge d'or de la peinture hollandaise. La ville est aussi prospère que rigide. Griet s'occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s'efforçant d'amadouer l'épouse, la belle - mère et la gouvernante, chacune étant très jalouse de ses prérogatives. Au fil du temps, la douceur de la jeune fille, sa vivacité, sa sensibilité émeuvent le maître. Il l'introduit dans son univers. A mesure que s'affirme leur intimité, la tension et la suspicion règnent dans la maisonnée, le scandale se propage dans la ville. 
Tracy Chevalier s'est inspirée d'un des plus célèbres et mystérieux tableaux de Vermeer, La jeune fille à la perle, pour écrire ce roman envoûtant sur la corruption de l'innocence. C'est l'histoire d'un coeur simple sacrifié au bûcher du génie. 

"J'ai écrit ce livre parce que j'ai toujours été fascinée par le tableau de Vermeer, La jeune fille à la perle. A quoi pense - t - elle? Parfois, elle semble vouloir séduire, parfois elle paraît triste. Parfois on croit qu'elle a treize ans et d'autres trente ans. Je me demandais ce que Vermeer avait bien pu dire ou faire pour qu'elle ait un tel regard. De cette interrogation est né ce roman." Tracy Chevalier

1664, le père de Griet, faïencier, perd la vue lors d'un accident du travail. Pour subvenir aux besoins de la famille, Griet se voit dans l'obligation de travailler. Engagée comme servante chez un peintre de la ville, le peintre Vermeer, elle entame, a à peine dix - sept ans, une nouvelle vie. Belle, douce et gentille, Griet ne fait pourtant pas l'unanimité auprès de Catharina, l'épouse de Vermeer, de Tanneke, l'autre servante et des enfants, surtout Cornélia qui lui mène la vie dure.
Seule autorisée à faire le ménage dans l'atelier du maître, elle se permet d'observer les tableaux et au fil du temps, à donner son avis et s'introduire ainsi dans l'univers de Vermeer. Univers dont elle ne comprend pas toutes les subtilités mais qui lui permet de s'évader de son quotidien.
Courtisée par plusieurs hommes, bons ou mauvais, elle semble se rapprocher dangereusement d'un autre homme.

J'ai été attirée par ce livre presque pour les mêmes raisons que l'auteure. J'aime beaucoup la peinture dont Vermeer. Même si tout ceci est une pure fiction, j'ai envie de croire à l'aboutissement de ce tableau comme le raconte Tracy Chevalier. Et pourquoi pas? 

J'ai beaucoup aimé le personnage de Griet. C'est une jeune fille très attachante. Malgré son manque d'instruction, on perçoit une grande intelligence. Partagée entre plusieurs sentiments mais d'une grande honnêteté, on se range toujours de son côté face aux injustices dont elle est victime. Il existe une ambiguïté permanente dans sa relation avec son maître. Le mystère de la nature de cette relation demeure jusqu'à la fin et nous laisse imaginer, donnant un grand pouvoir et un ton mystérieux au tableau. 

J'ai en général du mal à lire les romans parlant d'une époque aussi lointaine. De ce fait, j'ai été un peu gênée au départ de ma lecture puis je me suis laissée aller au fur et à mesure des pages. 
J'ai vraiment envie de croire à cette histoire et je vois le tableau encore différemment maintenant. 

Ma note : 4/5

Lu dans le cadre du challenge Au service de...





lundi 8 juin 2015

7 jours et des merveilles #54

Ma semaine en mots et en images pour Madame Parle avec du retard car je n'étais pas là hier...

Une semaine avec du soleil et des tenues d'été. C'est A. qui est contente car elle ne veut mettre que des robes! 

Une semaine fatigante.

Du ménage du sol au plafond...

Des petites bricoles et bidouilles.

Des soirées difficiles avec des couchers tardifs : A. qui n'a jamais rechigné à aller au lit jusque là, nous pousse dans nos retranchements presque tous les soirs. Elle réclame un dernier bisou toutes les 5 minutes. Si on ne cède pas, elle pique une crise et déclenche les pleurs de sa soeur qui dort dans la chambre d'à côté. Même en prenant le temps de discuter et de lui expliquer les choses, elle continue. Et ça la fait marrer! 

Une semaine où je n'ai rien publié ici...où je passe de moins en moins de temps sur mon profil de blog. Le fil d'actualité m'exaspère ou alors, c'est tout le temps la même chose. Je vois de moins en moins de choses qui m'intéressent. Je lis de moins en moins de billets aussi. Je n'irai pas plus loin aujourd'hui là - dessus parce qu'à vrai dire, j'en ai pas le courage, je suis trop crevée! :) Mais je continue de suivre les personnes que je trouve simples et sans prétention , qui me semblent plus proches de moi. 

Et puis, pour terminer sur une note positive : cette semaine ont eu lieu les premiers éclats de rire de Petite M. ! Et du coup, on rigole nous aussi! 

Je vous laisse avec A. et la logique des enfants : 

Moi : Tu as fait quoi à l'école?
A: J'ai fait des gommettes mais faut pas le dire aux papas, c'est un secret, chut!
Moi : La fête des papas, c'est à la fin du mois.
A : Ben oui, moi j'ai fait un cadeau mais c'est pour la fin de toi ! 


Une princesse


Une nouvelle barrette que j'ai faite en récupérant une barrette cassée


On disait qu'on serait à la mer


Les mini - sandwichs pour aller pique niquer à la chèvrerie


Cherchez l'intrus


Faire des cookies que je ne referai pas


Mes bébées


Mes petits pots


Le bébé qui voulait manger sa maman

La scène des souvenirs

Suffolk, 2011. La célèbre actrice Laurel Nicolson se rend au chevet de sa mère mourante. Alors qu'elles parcourent ensemble un album de...